lundi 14 avril 2008

La nouvelle vie de la publicité en ligne

Comme le souligne Stéphane Gauvin dans son billet sur la Publicité enLigne, « on devrait assister, au fil du temps, à un glissement des investissements qui se feront davantage en créatif qu'en diffusion ».

L’innovation, la créativité ainsi que dans la capacité à faire parler de soi (marketing viral). Il est vrai qu’avec Internet nous, consommateurs, sommes maîtres de ce que nous désirons. On regarde des films, des séries lorsqu’on en a envie, un coup de tel ?? pas de problème, on met pause et on remet en route juste après. Ainsi, nous ne sommes plus dans la même situation concernant les publicités, on ne subit plus. Plus obligé d’attendre la fin de la publicité pour retrouver notre film à la télé (ce qui est encore plus contraignant au Québéc où les pubs sont limites aussi importantes que la durée du film, il faut vraiment être motivé pour regarder un film à la télé en entier…). Les rôles sur Internet sont inversé et la publicité doit en ce sens s’adapté. On nous impose des bannières publicitaires ?? toujours pas de problème, on s’habitue à ne plus les voir…

Faut-il donc révolutionner la publicité en ligne? Je pense en tous cas qu’elle doit appréhender de manière différente des autres supports tels les journeaux, ou les spots de télévision. Plus de contrôle de l’utilisateur, moins de temps passé, coûts de diffusion qui n’ont complètement rien avoir, les différences entre les types de supports cités ne manquent pas.
C’est dans ce sens que les entreprises doivent désormais innovées afin d’avoir l’impact espéré sur sa cible (c l’objectif de toute publicité)

Par exemple, Microsoft réinvente la publicité en ligne, plus précisément son labaratoire de recherche adCenter, par le développement de nouvelles technologies qui permettent d’introduire des logos de marques dans des vidéos déjà tourné sans que cela ne choque les internautes. Visionnez la vidéo qui nous montre un exemple d’insertion d’un logo d’une marque bien connu de nous tous…. Cela devient donc plus subtil.

Amazon est un cas intéressant qui montre bien que l’on peut réussir sans faire exploser le budgert publicitaire. En 2006, cette société de e commerce a bénéficer d’une croissance de son image très rapide. Par exemple, en Allemagne Amazon était l'une des dix marques les plus connues des consommateurs allemands". Tout cela sans aucune publicité… ca pousse tout de même à réfléchir.

Pour résumer un peu ma pensée, les annonceurs selon moi devraient maintenir leur efforts publicitaires mais par forcément de la même façon qu’actuellement. Il apparait plus pertinent de ne pas inonder les internautes de publicité mais plus de ce concentré sur ces derniers, établir des relations, le dialogue. Il faut également une part de non contrôle de l'entreprise, notamment par l'intermédiaire du buzz qui peut rendre des informations plus crédibles car ne proviennent pas directement de l'entreprise mais d'autres consommateurs. Il faut s’adapter au web 2.0 (3.0?)

mardi 8 avril 2008

La gestion des emails entrants

Il s'agit d'une activié stratégique pour les entreprises. Pouvoir faire face aux nombreux e-mails reçus et pouvoir répondre comme il se doit revète une importance capitale et permet de se démarquer des autres firmes. Cela est d'autant plus important que c'est le consommateur qui "fait le premier pas". Ainsi, il est en partie intéréssé et l'objectif serait de ne pas le laisser filer... Le blog de la Gestion des Emails Entrants peut être une source intéressante d'informations et notamment la vidéo ci-dessous qui nous explique bien les enjeux de la Gestion des Emails Entrants

Courriel ou Pourriel ?

Les courriels sont-ils si inutiles que cela ? Ok, la plupart du temps, on ne les ouvre même pas, on se dépêche même de les supprimer pour faire de la place sur notre boîte. Parfois, on les lit quand même avant de les supprimer (on ne sait jamais!), on peut les conserver et dans de rares cas (voire très rares) on peut y répondre. Même si la population qui s'attarde à retourner un courriel est très faible (en gros le taux de réponse est faible), cela ne vaut-il pas le coup quand même, sachant que les coûts sont très faibles ? Un clic et c'est parti!! Bon d'accord, c'est fortement résumé, mais l’esprit est là… Par exemple, selon un sondage de 2005, « 87 % des élèves du secondaire réagissent aux pourriels en les supprimant, mais 5% y répondent» (source : Sondage Jeunes canadiens dans un monde branché). J’ai presque envie de dire qu’il s’agit de 5% de clients potentiels facilement gagnés…

Cependant, je suis tout de même conscient que l’image d’une entreprise peut être affectée par une campagne trop agressive de spam. Mais dans un sens, on a tellement pris l’habitude d’effacer ces mails de nos boîtes, que l'on n'a limite plus le temps (ni l’envie) de savoir qui est l’expediteur. Je suis incapable de mettre un nom sur la plupart des pourriels que je supprime, à part les grands classiques bien sûr. Mais dans l'ensemble, l'image des firmes n'en patit pas. Bien évidemment, je serais surpris, voire déçu, que certaines entreprises se mettent à l'envoi de courriels, il faut que cela reste cohérent avec leur image, leur positionnement..

De plus, cela reste un moyen qui, s'il est bien géré, peut être très effiicace. Dernièrement, j'ai moi même initié une relation par mail avec une entreprise concernant un service proposé (saut à l'elastique). La qualité de la réponse du mail ainsi que son temps de réponse ont affecté ma perception de cette entreprise : le temps de réponse m'a paru correct (bon, je ne pense pas non plus que l'entreprise ait beaucoup de mails à gérer mais tout de même). En revanche, c'est plus la qualité de la réponse qui m'a déçu. Sachant qu'il ne s'agissait pas d'une grosse entreprise, je m'attendais à une réponse moins standardisée et donc plus personnalisée. J'ai reçu une sorte de brochure électronique, un document promotionnel, alors que j'attendais des réponses à mes questions. Car, dans ce cas, je n'ai pas eu beaucoup plus d'informations que celles que j'ai pu trouver sur le site web de l'entreprise...

Le mode de communication par mail était donc intéressant car je n'aime pas trop donner mon numéro de téléphone à des entreprises, alors que donner mon adresse mail ne me dérange pas. En effet, je dispose de plusieurs adresses électroniques, comme la pluaprt des gens, dont une est entièrement reservée aux affaires de ce genre (je me fiche de recevoir des spam sur cette boîte, pour être plus clair). Cependant, on s'attend forcément à plus de personnalisation...

lundi 7 avril 2008

Lancement de l'opération Dewey



Putôt que de mettre un pointeur sur le référencement, j'ai choisi de parler de l'actualité de ce thème. En effet, début avril, Google a modifié son algorithme qui classe les sites et les pages web. Les bloggeurs avertis ont donc constaté un changement dans les résultats et donc dans les positionnements (bien entendu je n'avais rien remarqué...)
Au passage, ma source http://www.webrankinfo.com/ était classée première sur Google malgré les modifications, et l'on constatait que les liens suivants faisaient tous référence à cette source...

dimanche 6 avril 2008

Google, Microsoft (et Yahoo??)

À la lecture de mon billet précédent, je me rend compte que ce que je souhaite partager avec vous n'est vraiment pas clair, autant à l'écrit que dans ma tête.

Qui dit référencement, dit moteur de recherche. Forcément j'ai vu et lu, que l'OPA de microsoft sur Yahoo a fait couler beaucoup d'encre virtuelle. Beaucoup de blogeurs ou blogeuses bien sur (ne soyons pas machos..) ont des opinions aussi intéressantes que partagées sur le sujet. D'ailleurs, j'ai pu constater que plusieurs bloggeurs (terme que je ne serait d'ailleurs jamais écrire je pense) travaille sur le référencement de leur blog en laissant des commentaires à droite et à gauche avec bien sur un lien sur leur article traitant du sujet en question (certain sont doué car je retombais toujours plus ou moins sur les mêmes blogs)

En tous cas, sur cette OPA, tout en restant objectif, donc sans prendre trop de risques de se tromper, on peut avancer les chiffres suivants :



C'est donc à partir de là que cela devient flou pour moi :


- Allier "un mauvais deuxième et un très mauvais troisième" peut-il être la solution pour concurencer un solide leader ? "La somme de 2 échec ne fait pas forcément une réussite", " Lors d’une fusion, les défauts ont la fâcheuse tendance de se multiplier, alors que les qualités s’additionnent". S'agit-il d'un geste de desespoir de Microsoft ou d'une attaque stratégique pertinente?...

Ma première impression était plus de me dire que Google restera le poids lourd de la publicité et de la recherche en ligne, que cette fusion pourrait même leur profiter. Après, Microsoft pourra bénéficier des positions de Yahoo sur les marchés emergents notamment la Chine. Mais pour l'instant, l'opération anti Google semble avoir peut de chance de succès, si ce n'est consolider leur position sur les marchés où ils dominent déjà Google (mail )

Et vous qu'en pensez-vous?

Du référencement et après ??

Il s’agit d’un marché considérable, même si l’on sait qu’il n’est pas nécessaire que notre site soit absolument en tête de première page de Google. On va cependant toujours préférer cette situation même si ça ne reste pas un gage de succès. Il y a juste à voir le nombre d’annonces sur Google (au passage, on note mon réflexe d’aller sur Google) lorsque l’on tape "référencement" (dans ce cas au moins, je serais tenté d’aller plus vers les sites qui sont sur la première page ou du moins dans les premières, parce qu’un site de référencement qui n’est pas bien référencé, c’est un peu paradoxal non ??). De plus, lorsqu'on jette un coup d'oeil sur le tableau à droite (désolé pour la qualité médiocre), on se dit qu'on a tout intérêt à être dans le peloton de tête. Les trois premiers résultats représentent 60% et le premier a quasi quatre fois plus que le second. Une question me vient donc à l'esprit : ok, le traffic sur un site dépend en grande partie de la place qu'il occupe dans les résultats d'une recherche, mais dans ce cas, comment font les entreprises qui proposent leurs services pour promettre monts et merveilles à leurs clients sachant que le nombre de concurrents qu'il y a et le peu de places de "luxe" dans les résultats des recherches ?? On sait comment Google, par exemple, fonctionne pour classer les sites (Pagerank...), même si les techniques de référencements sont nombreuses, les solutions restent toujours les mêmes au bout d'un moment.
Forcément, étant donnée l’importance du référencement dans les stratégies des entreprises, on va voir se développer des pratiques que l’on pourrait qualifier de « frauduleuses ». Parmi elles, on va retrouver les clics frauduleux : il s’agit d’un procédé visant à simuler un nombre de clics de personnes intéressées, lors d’un partenariat entre un site affilié ou un annonceur publicitaire et un moteur de recherche, dans le cadre d’un contrat au « coût par clic ». Selon le type d’industrie, on va retrouver entre 10 et 20% de clics frauduleux, souvent effectués par les concurrents (ils sont pas sympas quand même…), qui vont donc affecter les budgets des entreprises.

mardi 1 avril 2008

La tour de la Terreur !!

(la publicité ici )

Voici la nouvelle, la grande nouveauté des parcs Disney : La Tour de la Terreur. Le lancement de ce produit s'est fait au début de l'année. L'idée est basée sur une histoire imaginaire adaptée de la série télévisée The Twilight Zone. Les différents châteaux sont adaptés suivant les pays, qui différent donc par leurs apects et leur hisoire. Pour lancer son attraction, Disney Paris, avec BETC, a conçu des films viraux dans lesquels des visages déformés montrent les séquelles après un tour dans la 4e dimension et une chute de treize étages, le fameux « TOT Effect ». Des films dans lesquels les internautes étaient invités à « TOT effecter » leurs amis, sont visibles depuis Internet. En gros, ça donne ça :

Leur site est très bien fait, je trouve, puisqu' intéractif, participatif, digital, exprérientel... L'intégration du groom est bien réussi et propose beaucoup de choses à voir ou à faire. On peut faire des visites virtuelles, des jeux, "tot effecter ses amis". L'ambiance y est très bien travaillée.


Pour ce lancement, Disney à collaboré avec M6, afin d'organiser un grand concours de scénario publicitaire. Bruno Solo, Virginie Efira et José Garcia sont là pour faire les beaux (oups excusez, les jury) devant la caméra et rendre ce concours populaire. Et ça marche !!

C'est le 1er Avril aussi pour les entreprises

Ah, ce jour particulier dans l'année où l'on doit se méfier de tout et de tout le monde...Enfin on finit souvent par se faire avoir quand même. Bon, j'ai tendance à trop généraliser, c'est vrai. Parlons franchement, JE me suis fait avoir. Hier soir (ou tôt ce matin), je me promène sur le net, notamment sur le blog fred Cavazza et j'apprends qu' Apple sort un Mac Book Shuffle, et que Madonna rachète AOL ...
Bon j'avoue c'est gros mais j'ai des exuses (heure tardive, fatigue... ;)
Les blogeurs sont des blagueurs...

Mais il n'y pas pas qu'eux qui ont de l'humour. Google par exemple, l'année dernière avait fait croire à une fusion avec Virgin pour donner naissance à. Et ce n'était pas le seul poisson de Google. YouTube s'amusait à piéger ses utilisateurs en redirigeant toutes les vidéos de la page d'accueil vers le clip de la chanson Never Gonna Give You Up interprété par Rick Astley. Cette année, on a eu le droit notamment à "Google lance la première offre de ciblage biologique. Le moteur, qui finance déjà la commercialisation de tests ADN, fait un pas de plus en matière d'ultraciblage. Sa nouvelle offre publicitaire repose en effet sur le profil génétique des internautes. Comme quoi, on peut être un conglomérat puissant, valoir quelques 210 milliards en bourse et avoir de l'humour. Après, est-ce que ca fait rire tout le monde... ??

lundi 31 mars 2008

Pointeur sur la recherche en ligne

Les questions de la representativité, des biais, de la valeur prédictive ou non de nos résulats trouvés, se posent lorsqu'il s'agit de choisir Internet comme support de nos recherches, de nos questionnaires... Je propose donc une étude menée par HEC Montréal qui a tenté de traiter ces questions en analysant les différences de réponses comparées à une administration par téléphone sur trois éléments : l'attitude, la mémoire et les faits.
Également un blog intéréssant à consulter, celui de Daniel Bô, PDG de Qualiquanti (un institut d'étude marketing) qui traite des études online en long, en large et en travers...

Le quali online

Utiliser Internet pour faire du quanti me parait tout naturel (je mets de côté les biais, les interrogations sur ce mode d'administration...). En revanche, faire du quali me surprend déjà plus. Or, il existe des outils d'étude qualitative sur Internet. On peut facilement réaliser des focus groupe en ligne (plus d'info cliquez ici), blog tracking, webcam interviews... où des entreprise proposent des plates formes adaptées à vos besoins. On peut également réaliser des bulletins board. Mais qu'est ce que c'est? Si vous êtes comme moi, ignorant du sujet, une petite définition s'impose...

"This method has the advantage over Online Focus Groups of being free of time constraints with respect to the responses of respondents. Within a certain period (e.g. 5 days) participants are asked to react daily to questions and stimuli – at a time of their own choosing. They have sufficient time to fully express their views in their contributions and can also refer to the input of other respondents. Invitations to take part in a Bulletin Board are sent to as many as 15 people, who can come from various regions. This makes it possible to achieve a very broad output. The transcript of the discussion is available for analysis immediately after the end of the discussion. The Bulletin Board also offers the opportunity to present a wide range of stimuli (pictures, concepts, websites, etc.)." Je m'exuse pour la source, mais je ne sais plus où j'ai trouvé cette définition? Ce qu'il y a d'important à savoir, c'est qu'elle n'est pas de moi, enfin rien d'étonnant!! (en plus, c'est de l'anglais donc...)

Il s'agit donc d'une sorte de forum, d'un affichage progressif des réactions des consommateurs qui, a mon grand étonnement, est considéré comme une des techniques les plus complètes et approfondies. Ce forum semble s'imposer comme un outil puissant, notamment aux Etats-Unis.

dimanche 30 mars 2008

Exemple d'échec de CRM

Pour mon pointeur sur le sujet, j'ai voulu trouver un exemple de mise en place d'une CRM. En effet, dans mon billet précédent, je souligne que les échecs sont importants dans ce domaine. J'ai donc cherché un cas concret d'une entreprise qui était dans cette situation. Malheureusement je n'ai pas réussi à trouver l'information (je ne suis peut être pas doué aussi) mais j'ai trouvé un article qui explique pourquoi on ne trouve pas d'exemples ou de témoignages. Cet article nous explique le côté tabou du sujet et nous donne des précisions sur les causes des échecs.

Les réalités de la CRM

Aujourd’hui, il n’est plus nécessaire de démontrer l’importance de la gestion de relation client (CRM) pour l’entreprise. On a cependant tendance à trop se fixer sur les clients de l’entreprise et à ne pas élargir le processus à l’ensemble des partenaires de l’entreprise, que se soient les employés, les fournisseurs ou les acteurs du réseau de distribution. Comme nous le rappellent Shawny et Zabin dans leur papier de 2002 (ce qui fait déjà presque une éternité…), on ne peut pas penser aux différents acteurs pris individuellement. Il s’agit bel et bien d’un réseau inter-relié. Cela signifie donc que les relations avec l’un des acteurs vont avoir un impact avec un autre acteur et vice versa. Ainsi, la relation client sera affectée par les relations que nous entretiendront avec nos fournisseurs mais également avec tous nos partenaires. Ceci démontre que la gestion des relations est primordiale et ne doit pas être trop centrée sur les clients uniquement.

Revenons maintenant à nos très chers clients plus précisément. Du fait d’une demande de plus en plus exigeante et d'une concurrence de plus en plus forte, les entreprises déploient autant d’énergie à développer des produits innovants que pour gagner de nouvelles parts de marché, tout en fidélisant sa clientèle historique. Il est commun de dire que fidéliser un client coûte moins cher que d’en acquérir un nouveau… Il faut tout de même se rendre compte que mettre en place un CRM n’est pas à moindre coût tant au niveau de l’investissement financier que de l’investissement en temps. D'après Gilles Venturi, PDG de Soft Computing, il faut compter en moyenne dix mois pour un coût pouvant aller jusqu'à plusieurs millions (j’ai été étonné des chiffres) car il faut compter en plus du logiciel, l’intégration, la formation et le consulting.

Il s’agit donc d’un investissement important dont les résultats ne sont pas garantis. Les causes des échecs sont nombreuses (manque d’encadrement, résistance aux changements, attentes irréalistes..). A cela s’ajoute les effets pervers qu’il peut entrainer comme par exemple l’effet d’emprisonnement où le client a l’impression qu’on lui impose des produits, et donc qu'il a moins de liberté de choix.

Il faut être capable de considérer le client autrement que par les produits qu’il achète. D’une façon générale, le CRM doit rester un moyen et non une fin, un moyen qui rentrera dans la stratégie de l’entreprise afin de l’aider à atteindre ses objectifs. Mais il faut tout de même être conscient qu’il ne s’agit que d’un outil et que l’utilisation du CRM ne rendra pas nécessairement vos clientèles fidèles comme par enchantement.

vendredi 21 mars 2008

E commerce B2B


En termes de poids, notamment sur Internet, le marché du B2B dispose d’un fort potentiel comme on peut le voir avec le graphique comparativement au B2C. Et pourtant, on en entend peu parler malgré son importance. C’est vrai, on nous enseigne souvent le marketing pour le B2C et non pour le B2B. Or, ce sont 2 marchés différents : processus d’achat plus complexe, décisions plus réfléchies, plus d'objectivité, comportement plus rationel et moins emotif, volumes d’achats plus importants mais moins d’acheteurs….
Et quel est le rôle d’Internet ? Les places de marchés électroniques se muliplient, il est désormais très facile de trouver son bonheur.

Par exemple, allez jeter un coup d’œil sur (cliquez ici) (place de marché internationale dédiée à l’industrie qui a récemment levé plus de 26 millions de dollars) ou encore sur (cliquez ici) pour ne citer qu’eux. Plusieurs milliers de fournisseurs, plusieurs dixaines de milliers de produits dans tous les secteurs. Il suffit de remplir un formulaire sur l’objet de sa recherche et l'on reçoit les devis des entreprises intéressées. Donc quoi de plus facile? Ces places de marchés facilitent les transactions en mettant en relation acheteurs et fournisseurs du monde entier. Comme en temoigne le succès de MFG.com, les places de marchés électroniques ont de l’avenir et encore un gros potentiel devant elles...

Concernant mes pointeurs, je proposerai tout d’abord l’article sur MFG.com pour ceux qui veulent en savoir plus sur le succès de cette dernière, leader sur son segment.
Également deux présentations (enfin, les acétates de la présentation) faites par Bang Marketing, agence de communication québécoise, lors d’une conférence d’infopresse. La 1ière traite du branding en B2B et la deuxième des stratégies web et des outils à disposition pour les entreprises en B2B.

mercredi 12 mars 2008

Enquête de satisfaction

Dans le cadre du cours de eMarketing, nous sommes amenés à travailler sur l'impact des technologies eRecherche sur le profil des réponses. Ainsi, dans le but de pouvoir aller plus loin dans notre réflexion, nous avons retranscrit un petit questionnaire sur la satisfaction des étudiants de l'université Laval. Nous n'en sommes pas les auteurs, il s'agit d'un questionnaire à la base réalisé par et pour l'université d'Ottawa que nous avons adapté. Cependant, dans notre cas ce ne sont pas les questions qui sont importantes mais vos réponses. Si vous faites partie de notre cible et si vous avez quelques minutes à nous consacrer, cliquez sur l'adresse suivante, cela nous rendra service.

jeudi 7 février 2008

Au secours Internet est là !

Je commence ma 2 ième contribution par les pointeurs que je souhaite partager avec vous.
Taux d'équipement élevé, utilisateurs de plus en plus jeunes, donc naïfs et influençables, et de plus en plus d'informations personnelles qui circulent sur Internet. Que faut-il de plus pour inciter les entreprises à profiter de tout ça? La réponse est simple... RIEN. Mon premier pointeur met l'accent sur le fait que les internautes sont de plus en plus préoccupés par la protection de leurs vies privées. Ce qui est, je trouve, assez marrant en soi car aujourd'hui on a moins peur qu'avant de faire nos achats en ligne, de donner notre numéro de carte de crédit mais on a peur des publicités, de l'utilisation commerciale de nos renseignements personnels. L'article, comme son titre l'indique, parle plus particulièrement des Français. Mais peut-on généraliser aux Québécois par exemple ??
J'ai ajouté deux liens supplémentaires pour ceux qui n'auraient pas trop suivi le cas Facebook qui est mentionné dans le premier lien. Bon exemple de dérive des entreprises. Hereusement pour nous, Francais, la CNIL est là !!! (sinon je ne pourrais pas dormir tranquillement...)

Test disqus

Si ça ne marche pas, je balance mon ordi !! (enfin, façon de parler...)

dimanche 3 février 2008

Le pouvoir est aux consommateurs !! C'est bien sûr ça?

Les entreprises ne contrôlent plus l’information concernant leurs produits. La communication ne provient plus seulement des entreprises mais aussi, et j’ai presque envie de dire surtout, des consommateurs même. Sachant qu’Internet représente une masse considérable d’informations, on a plus peur de faire le mauvais choix qu’auparavant, de se rendre compte qu’il existe un meilleur produit qui satisfera notre besoin. C’est pourquoi une recherche d’informations sur les produits existants permet de réduire ce risque. Cependant « trop d’informations tue l’information ». Il y a un danger de se perdre. Comment chercher l’information utile? De plus, faisons-nous encore confiance aux entreprises? Je veux dire par là que la part que prennent les autres consommateurs dans notre processus de décision n’est pas à négliger. Ainsi, les forums sont des moyens de persuasion parfois plus efficaces que les discours des vendeurs ou les affiches publicitaires rencontrées sur le chemin du travail. On a sans doute plus confiance en des personnes qui n’ont pas d’intérêts dans la transaction qu'en de véritables professionnels. A tort ou à raison, ce n’est pas à moi de le dire…

Par conséquent, le meilleur vendeur pour l’entreprise est le consommateur lui-même, élément que l’entreprise ne peut maîtriser…Enfin, c’est ici que je commence à me poser des questions. L’entreprise peut elle se permettre de ne pas gérer, du moins en partie, cette communication? Cela peut être préjudiciable pour elle. N’a-t-elle pas intérêt a orienter cette communication?? Est-elle inactive?

Au cours du semestre dernier, j’ai eu l’occasion de travailler sur le marketing viral, le « buzz ». Nous aurons l’occasion dans ce cours de discuter de la publicité en ligne et donc j’y reviendrai plus longuement, mais je me permets de poser quelques questions tout de même. Les forums sont-ils seulement composés de véritables consommateurs, sans aucune relation avec l’entreprise? Des commentaires sur des marques que l’on peut trouver dans certains blogs personnels sont-ils là seulement pour le plaisir du bloggeur? La capacité de manipulation des entreprises est, pour moi, bien présente. (c’est mon côté à toujours douter de tout… )

Si vous avez le temps, jetez un œil sur l’article « L'internaute, victime consentante du marketing internet ?» pour en apprendre plus sur la vision des cyberconsommateurs du marketing sur Internet. Intéressant car c’est un article paru dans l’expansion, datant du 29 janvier 2008, donc très récent (heureusement que je suis très en retard dans mes commentaires.. ;)

Quoi? Porter pourrait se tromper?

De mon point de vue de petit étudiant en marketing, les lectures proposées dans le cadre du cours d’eMarketing m’ont particulièrement intéressé. Oui, les textes traitent d’Internet, de son utilisation dans les stratégies d’entreprise, de son évolution possible dans le futur… Mais ce qui m’a le plus intéressé au premier abord est le texte de Don Tapscott. Critiquer Porter? Quelle idée…

Porter, Porter, Porter… C’est forcément un des noms les plus connus pour des étudiants en marketing et stratégie. On nous enseigne ses modèles, ses théories, nous demande de les mettre en pratique dans les cas que nous devons rédiger. Mais nous a-t-on seulement critiqué ce monsieur? Bien sûr quand je dis « nous », je veux bien entendu parler de mon expérience personnelle, je ne me permets pas de parler pour les autres… Mais en tous cas, cela fait vraiment du bien de lire Don Tapscott qui, nous pouvons le dire, n’y va pas avec le dos de la cuillère…
Évidemment, je ne me positionne pas franchement pour l’un ou l’autre. Je dirais qu’il y a du bon à prendre chez les deux. (oui je sais c’est facile mais bon…). Mais aujourd’hui, qui peut se passer d’Internet? Quelle entreprise peut se permettre de ne pas prendre pleinement en compte Internet dans sa stratégie? Porter minimise selon moi l’importance d’Internet. Ok, il ne faut pas non plus laisser tomber les méthodes traditionnelles, mais Internet n’est pas seulement un outil. Il modifie totalement l’environnement concurrentiel et les lois du marché. Son impact est visible à tous les niveaux de l’organisation : de la productivité, du financement, de la commercialisation, de la logistique, des processus d’affaires et de la gestion des ressources humaines.

Internet intensifie la concurrence, c’est un fait, mais devant l’évolution de son importance, les entreprises doivent s’adapter pour en tirer profit et essayer de sortir leur épingle du jeu. C’est même devenu une nécessité et non plus un atout supplémentaire. Je ne suis pas convaincu par le fait qu’Internet rende plus compliqué le fait de se démarquer. Peut être est-ce plus difficile pour les entreprises qui n’ont pas les compétences nécessaires pour cela. Mais dans le cas contraire, il s’agit d’un moyen supplémentaire de se diférencier (au même titre qu’une R&D, un bon design du produit ou encore des prix compétitifs), encore faut-il avoir la créativité nécessaire, le réseau adéquat.

L'entreprise doit être capable de s’approprier Internet. Renault vend ses voitures en ligne, Tesco est le leader sur le marché en ligne dans la grande distribution… le pouvoir ayant progressivement changé de camp, il faut savoir démontrer au consommateur le bénéfice proposé et ce de manière claire, simple pour s’adapter aux nouveaux modes de consommation.

Pour prendre un peu la défense de Porter, il faut se remettre dans le contexte et ne pas oublier que ce papier a été écrit en 2001, donc il peut s’avérer facile de critiquer en 2008, sauf que… le papier de Tapscott est aussi de 2001…

lundi 21 janvier 2008

Mon premier billet !!!!!

Bonjour a tous,

Première expérience sur les blogs, on va bien voir ce que cela va donner... J'étais à la base plus ou moins fermé à l'idée de créer un blog, comme quoi il ne faut jamais dire jamais...
En tous cas, bon courage à tout le monde pour cette session et principalement pour le cours de emarketing.